Alertes Patrimoine

  ALERTES PATRIMOINE

Sont inventoriés ici les éléments du patrimoine du Barrois menacés par négligence, par défiguration ou par destruction. Cela concerne essentiellement le patrimoine architectural mais il peut s’agir aussi d’éléments du patrimoine naturel et paysager.

 

PATRIMOINE(S) EN BARROIS propose ainsi de faire un point succinct sur la situation, d’esquisser des solutions et de préciser les évolutions du dossier. On distinguera le patrimoine « à surveiller » (un désintérêt prolongé pourrait compromettre le bon état), « menacé » (disparition à moyen terme possible) et « en péril » (disparition imminente si rien n’est entrepris).

  • LA HALLE DE LA VILLE-HAUTE Á BAR-LE-DUC

 

Historique

 

La halle de la ville-haute est le centre de ce quartier historique. Elle a été érigée au XIII° siècle presque en même temps que les fortifications. Elle était initialement construite en bois. Ce n’est que vers le XVI ° siècle qu’elle est reconstruite en pierre. Plusieurs constructions individuelles s’y juxtaposèrent.

Outre les échoppes d’artisans et de commerçants, un four banal était installé à l’angle sud-ouest et l’auditoire ( le tribunal), édifice prestigieux, à l’opposé.

De nombreuse modifications ont été apportées au cours des siècles suivants et notamment à la suite d’un grave incendie qui a détruit toute la partie ouest en 1788 et qui dura 4 jours.

Un projet de restauration avorta tout d’abord, puis fut repris et la reconstruction fut terminée en décembre 1791.Bien national en 1790, cet ensemble connut diverse affectations durant le XIX° siècle : école, casernement. En 1907 et 1909 une grande partie de la halle fut vendue à des particuliers.

 

Aujourd'hui

 

Dans les années 1970, la municipalité, considérant l’état insalubre de cet îlot, décide de racheter toute la partie est. Ces transactions dureront jusqu’en 2006. Cette année là, les élus vendent à un promoteur peu scrupuleux, au prix de 370 000€ tous les lots acquis dans le but d’une restauration bénéficiant de la loi Malraux.

Deux ans plus tard, n’ayant vendu que 13 appartements sur 32, le promoteur dépose le bilan entraînant un imbroglio juridique. Pendant les deux mandatures suivantes rien ne semble se dénouer, sinon une provision de 1 500 000€ inscrite dans le PPI ( programme pluriannuel d’investissement) que la municipalité suivante abandonne.

Pendant ce temps, les propriétaires lésés par la faillite du promoteur, rachètent au liquidateur la totalité du lot et le mettent en vente. La municipalité ne réagit pas malgré des projets proposés.

 

Aujourd’hui, les bâtiments commencent à s’écrouler et il est urgentissime que les élus rachètent cet ensemble pour établir un projet structurant qui pourrait être mené par la municipalité ou par un tiers.

 

Ne pas intervenir serait un crime de lèse-Patrimoine que les habitants ne pardonneraient jamais !

C’est déjà une honte pour la ville, bénéficiant du label « ville d’art et d’histoire » de laisser voir cet état d’abandon aux touristes de passage.

  • Château du Domaine dit du Fourneau à Dammarie-sur-Saulx [Patrimoine menacé]

 

Le propriétaire semble se désintéresser de son bien. Une absence d’entretien depuis de nombreuses années a fait apparaître des désordres sur la couverture et les ouvertures. Une disparition à moyen terme devient un risque réel si rien n’est entrepris à rapidement sur un bâtiment pourtant inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques (avec son parc et ses fabriques…).

  •  L’hôtel Désandrouin de Bar le Duc

 

Cet hôtel particulier du XVIIIème siècle, qui fut Préfecture au XIXème, est la propriété de la congrégation St Paul, basée en Suisse, qui y a exercé une activité d’imprimerie. Depuis la liquidation judiciaire de cette entreprise, il y a plus de 15 ans, et malgré une vigilance du liquidateur, les locaux étaient squattés.

Nous avions des craintes de voir ce bel édifice se dégrader et surtout de savoir que le parc pouvait être loti en cas de vente puisque aucune disposition n’avait été prise par la mairie au regard du PLU.

En avril dernier, trois lycéens mineurs y ont mis le feu, ne laissant qu’un champ de ruines. La toiture, les boiseries , les parquets Versailles ont été la proie de flammes. Le fronton, côté rue, s’est écroulé, celui du côté parc est très fragilisé.

Des nouvelles rassurantes nous permettent de croire que la reconstruction sera effective et qu’un investisseur serait prêt à garantir l’intégrité du parc.

  • Inventaire de l'Hôtel Désandrouin

A. D. de la Meuse, dosssier 4 N 17.

21 prairial an 13

Les minutes sont envoyées
à S. E. le ministre de l'Intérieur.

​Cejourd'hui vingt-un prairial an treize,

​Nous soussignés Pierre Benoît DESANDROUIN, chambellan actuel de Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, et l'un de ses conseillers d'État, demeurant ordinairement à Vienne en Autriche, stipulant tant en notre nom personnel que comme fondé de pouvoir de Madame Marie- Madelaine-Sophie DESANDROUIN, veuve DÉFÉNAL, notre soeur, domiciliée à Fénal, département de Sambre et Meuse, suivant sa procuration passée le 6 germinal an 13 devant Lion, notaire à Dinant, demande enregistrée et légalisée le même jour, et depuis le 6 floréal suivant en l'étude du sieur PAILLOT, notaire à Bar.

​L'avocat MERCIER, avoué au Tribunal de Bar-sur-Ornain, y demeurant, au nom et comme fondé de la procuration générale et spéciale passée devant FLEURY et son collègue, notaires à Paris, le 5 prairial présent mois, demande enregistrée, légalisée et déposée en l'étude de Maître PAILLOT, notaire à Bar, de Madame Anne-Émilie DESANDROUIN, veuve DESQUERQ, domiciliée à Paris, notre soeur, rue Geoffroy-Lanier.

​Marie-Françoise-Charlotte DESANDROUIN, veuve LEBOUCQ-DÉPINOIS, demeurant à Bruxelles, tous frères, soeurs et seuls héritiers, chacun pour un quart, de Madame DESANDROUIN, notre mère, au moyen de la renonciation faite à la succession de cette dernière par Monsieur Jean-Marie-Stanislas DESANDROUIN, notre frère, suivant un acte reçu au grefe du tribunal séant à Bar, en date du 18 floréal dernier, et souscrit pour l'un de nous, Pierre-Benoît DESANDROUIN, fondé de la procuration spéciale à cet effet.

​Déclarons nous engager solidairement à vendre à Monsieur le Préfet du département de la Meuse, stipulant et acceptant au nomet dans l'intérêt du département, en vertu d'une délibération du Conseil Général du 11 floréal dernier, qui l'autorise à acheter une maison préfectorale, et nous obligeant de lui transférer tous nos droits de propriété sur les biens désignés cy-après, aussitôt qu'il aura obtenu du Gouvernement l'autorisation de les acquérir.

​Désignation des biens.

​1 ) Une maison située en la ville de Bar, rue des Clouères, entre cour et jardin en dépendant au levant des bâtiments et jardin, appartenant aux vendeurs, et au couchant le chemin du manège, pour partie, et le jardin des héritiers d'Étienne DEFUR, pour l'autre.

​Laquelle maison consiste en un bâtiment construit en pavillon, formant le corps de logis, avec cour sur le devant fermée par une grille de fer, terrain sur le derrière aux extrémités de laquelle sont deux petits pavillons ; cuisine, écuries, logement de portier à droite et sur le devant du pavillon principal ; remises, basse-cour, colombiers, hangard à gauche et sur le devant du même pavillon ; caves au-dessous et greniers au-devant du même bâtiment, avec toutes les autres dépendances, et le droit de jouir des jours et vue qui existent actuellement sur le jardin des vendeurs

du côté du levant.

​2 ) Toutes les glaces qui sont placées dans les appartements des bâtiments cy-dessus désignées et qui sont au noimbre de seize, suivant l'inventaire cy-joint.

​3 ) Une tapisserie en damas rouge, tendue dans la chambre qui est à gauche du salon en entrant.

​4 ) Un jardin derrière la maison, orné de statues, bassins, parterres, bosquets et charmilles, divisé en trois parties, contenant ensemble environ un hectare.

​Les premières parties attenantes immédiatement à la maison donnent sur le canal qui traverse la ville de Bar, d'une part au levant les vendeurs pour une partie, de Monsieur MICHEL pour l'autre.

​La seconde située de l'autre côté du même canal, communiquant par un petit pont de bois et

​La seconde située de l'autre côté du même canal, communiquant par un petit pont de bois et aboutissant sur le chemin des Foulans.

​La troisième à côté de la première, et ayant pour voisins d'une part les héritiers DEFUR, et de l'autre LOUIS, jardinier.

​Le dit jardin, avec les serres et tous autres bâtiments, statues, bassins, parterres, décorations, vitraux, cloches, arbres et arbustes qui y existent, ainsi que les orangers, citronniers, lauriers, grenadiers et fleurs, plus amplement détaillés en l'inventaire qui nsera annexé au présent.

​La vente de tous ces biens dont il sera dressé procès-verbal descriptif, contenant une désignation plus étendue, appartenant aux vendeurs, comme héritiers de Madame DESANDROUIN, leur mère, aura lieu sans aucune réserve et aux conditions suivantes :

​Article premier
​La maison cy-dessus désignée ainsi que les jardins et dépendances étant destinés à

former une maison préfectorale, seront acquis par le département.

​Article deuxième
​Aussitôt que Monsieur le Préfet aura obtenu du Gouvernement l'autorisation

d'acquérir le dit bien, les vendeurs s'obligent, solidairement, sur un simple avis qui leur en sera donné au domicile du sieur MERCIER, avoué à Bar, chez lequel ils étaient domiciliés pour l'exécution des présentes, à transférer la propriété de ces mêmes biens au Département, par acte notarié, franche et exempte de toutes dettes, hypothèques, avec promesse de l'en faire jouir conformément à leurs droits, et à la jouissance qu'en a eu Madame leur mère, de la garantir de tous troubles et évictions généralemnt quelconque, et de remettre tous leurs titres de propriété à Monsieur le Préfet.

​Les frais de contrat de votre serviteur supportés par l'acquéreur.

​Article troisième
​Le prix principal de la vente de ces biens est fixé à la somme de cinquante mille francs, qui

sera payée aux vendeurs sur le produit de quatre centimes par franc, additionnels aux contributions directes de l'an quatorze, imposée par le conseil général du Département, en vertu de l'article 94 de la loi du 2 ventôse an 13, et le décret impérial du 9 ventôse suivant ; il sera acquitté en cinq paiements égaux de dix mille francs chacun, et aux époques cy-après fixées, savoir :

​Le premier, au premier pluviôse de l'an quatorze, ​Le second, au premier floréal,
​Le troisième, au premier thermidor,
​Le quatrième, au premier brumaire an quinze, ​Le cinquième, au premier nivôse suivant.

​Ces paiements ne seront faits qu'en vertu des commandements de Son Excellence le Ministre de l'Intérieur ; ils pourront être anticipés.

​Il n'en sera fait aucun qu'après la transcription de l'acte de vente au bureau des hypothèques, et que le délai nécessaire pour remplir les formalités prescrites pour purger la propriété des hypothèques sera écoulé, lequel ne pourra excéder trois mois à partir de la date du contrat.

​Article quatrième
​Indépendamment du prix principal, il sera payé aux vendeurs un intérêt de cinq pour cent du

prix de la vente, exempt de toute retenue, lequel commencera à courir du jour de l'acte de vente et au plus tard du premier vendémiaire prochain.

​L'intérêt sera acquitté, ainsi que le prix principal, et diminuera dans la proportion des paiements qui seront effectués sur icelui.

​Toutes lesquelles conditions cy-dessus stipulées ont été consenties par les vendeurs qui se sont obligés solidairement à leur exécution, et acceptées par Monsieur le Préfet, qui a promis faire les diligences nécessaires pour obtenir, le plus promptement possible, du Gouvernement, l'autorisation dont il a besoin pour acquérir les dits biens.

​Fait double à Bar-sur-Ornain le dit jour vingt-un prairial an treize. Et ont toutes les parties contractantes, les absents représentés par leur fondé de pouvoir, signé après lecture faite. Signé le vicomte DESANDROUIN, DESANDROUIN-LEBOUCQ-DÉPINOIS, MERCIER et LECLERC, Préfet..

​Inventaire des glaces et autres effets existant dans la maison

de défunte Madame veuve DESANDROUIN, située à Bar, rue des Clouyères, compris dans la

de défunte Madame veuve DESANDROUIN, située à Bar, rue des Clouyères, compris dans la vente de cette maison, consentie aujourd'hui vingt-un prairial an 13, par les enfants et héritiers de cette dame, au profit de Monsieur le Préfet du Département de la Meuse.

​Salon
​Une glace en deux pièces, montée sur un trumeau doré, au-dessus de la cheminée du salon,

ayant une hauteur de 1m 84 centimètres, et de largeur 1 m 21 centimètres.
​Une autre glace placée vis-à-vis de la cheminée, également montée sur un trumeau doré, et

ayant 2 m 30 centimètres de hauteur sur 1 m 12 centimètres de largeur. ​Deux réverbères avec leur trumeau doré.

​Chambre à gauche du salon en entrant.
​Une glace en deux pièces, sur trumeau doré, au-dessus de la cheminée, d'une hauteur d'un

mètre 42 centimètres sur 80 ,centimètres de largeur.
​Une autre posée entre les deux croisées, également en deux pièces, avec baguettes dorées,

ayant un mètre 42 centimètres de hauteur et 48 centimètres de largeur.

​​Chambre prenant jour sur une cour de derrière.
​Une glace en deux pièces, avec baguettes dorées, incrustée dans la boiserie, contenant un

mètre 61 centimètres de hauteur et 50 cfentimètres de largeur.

​Antichambre prenant jour sur la cour.
​Deux glaces dont une d'une pièce avec baguettes dorées, incrustée dans la boiserie, ayant

chacune un mètre 32 centimètres de hauteur et 39 centimètres de largeur.

​Salle à manger prenant jour sur la cour.
​Une glace d'une seule pièce montée sur baguettes en bois couleur grise, posée sur la

cheminée et ayant 95 centimètres de hauteur et 75 centimètres de largeur.
​Une autre entre les deux croisées, incrustée dans la boiserie, de la hauteur d'un mètre 28

centimètres et de la largeur de 60 centimètres.

​Chambre prenant jour sur la cour du pressoir.
​Une glace avec son trumeau placée au-dessus de la cheminée, ayant 46 centimètres de

hauteur et 61 centimètres de largeur.

​Chambre à la doite du salon donnant sur le jardin.
​Une glace en deux pièces montée sur un trumeau doré, placée sur la cheminée, contenant un

mètre 40 centimètres de hauteur et 80 centimètres de largeur.
​Une autre glace en deux pièces, avec son trumeau doré, placée entre les deux croisées, ayant

une hauteur de deux mètres 22 centimètres et en largeur 62 centimètres.

​Appartement à gauche sur la terrasse.
​Une petite glace en deux pièces, avec son trumeau doré, placée entre les deux croisées,

contenant 82 centimètres de hauteur et 30 centimètres de largeur.

​Appartement à droite sur la terrasse.
​Une glace avec son trumeau doré, placée vis-à-vis de la croisée, ayant de hauteur 1 m 28

centimètres, et de largeur 28 centimètres.
​Une autre montée aussi sur son trumeau doré, en deux pièces, posée entre les deux croisées,

contenant en hauteur 1 m 35 centimètres et en largeur 61 centimètres.

​Orangerie
​Une glace en deux pièces, montée sur un trumeau doré, placée vis-à-vis les croisées et ayant

un mètre 50 centimètres de hauteur sur 80 centimètres de largeur.

​Le présent inventaire fait double à Bar-sur-Ornain, le 21 prairial an treize, pour être annexé à l'acte intervenu aujourd'hui entre Monsieur le Préfet du Département de la Meuse et les soussignés enfants et héritiers de feue Madame veuve DESANDROUIN, par lequel ceux-ci s'engagent à

vendre la dite maison, jardins et dépendances à Monsieur le Préfet du dit Département, pour une

vendre la dite maison, jardins et dépendances à Monsieur le Préfet du dit Département, pour une maison préfectorale, aussitôt qu'il aura obtenu du gouvernement l'autorisation d'acquérir, et ont signé le vicomte DESANDROUIN, DESANDROUIN-LEBOUCQ-DÉPINOIS, MERCIER, et LECLERC, préfet.

​Inventaire des statues, décorations, orangers et citronniers, arbres, arbustes et fleurs, existant dans les jardins attenant à la maison de défunte Madame veuve Desandrouain, compris dans la vente de la dite maison et jardins, consentie aujourd'hui 21 prairial an 13, par les enfants et héritiers de cette dame, au profit de Monsieur le Préfet du Département de

la Meuse.

​Partie du jardin en face de la maison. ​Statues

​Sur la terrasse six vases.
​De chaque côté de l'escalier du jardin une sirène.
​De chaque côté du premier bassin, une statue : le jardinier et la jardinière.
​Dans des corbeilles en fer, deux satyres.
​De chaque côté du deuxième bassin, une statue : enfant.
​Au pourtour du 3ème bassin, quatre statues qui sont les quatre saisons.
​Au dessus du bassin en demi-ellipse, placé dans le fond du jardin, une Melpomène en grand,

​ornée de ses attributs, d'une corne d'abondance et d'une couronne de cyprès en fer blanc.
​Sur la terrasse du fonds du jardin, à l'extrémité de chacune des allées latérales, deux statues,

​dont l'une à droite est un militaire assis, et l'autre à gauche un prêtre également assis.

​Décorations
​Sur la terrasse du fonds du jardin, en face de la grande allée, est un cabinet en treillage en

colonne sur le devant, couronné de trophée, et d'unh cygne au sommet.
​De chaque côté de la terrasse du fond du jardin, en face des allées latérales, sont des

berceaux en treillage, couronnés par des pavillons avec un amortissement en fer blanc, figurant un ananas avec son fruit.

​À côté du berceau qui est au couchant se trouve un autre berceau teerminé en ceintre, aussi terminé.

​En face de chacune des cinq allées qui traversent le jardin sont des portiques en treillage de bois de chêne avec pilastres et couronnement, placées dans l'épaisseur des charmilles.

Arbres, arbustes et fleurs en caisses.

Orangers : vingt ................................20 Citronniers : un....................................1 Grenadiers : quatre..............................4 Lauriers-roses : dix............................10 Laurier-thym : un.................................1 Lauriers blancs : deux..........................2 Lariers-Jaunes : deux...........................2 Jasmins à fleurs doubles : cinq............5 Jasmin d'Espagne : un..........................1 Jasmins d'azor : deux...........................2 Jasmins jaunes : trois...........................3 Chivuka gloriosa : trois........................3

En pots

Orangers : treize ..............................................13 Citronnier : un ...................................................1 Lauriers amamdiers : deux.................................2

Lauriers jaunes : quatre.....................................4 Mirthes juifs : quatre.........................................4 Mirthes en fleurs doubles : deux.......................2 Lilas des Indes : quatre......................................4 Jasmins d'azor : sept...........................................7 Geraumions : dix..............................................10 Elistrops : cinq....................................................5 Cédrat : un .........................................................1 Petits mirthes (un à fleurs doubles) : cinq..........5

Petites fleurs de différentes espèces...............143 ​Oeillets de diverses espèces ............................58

​Total en pots ...........................259 ​Daniel LABARTHE

​ ​

​Total en caisses ...........54