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Concerto Madrigalesco

Ensemble Faenza

Samedi 25 mai | 20h30 | Église St-Jean | Bar-le-Duc (Ville Basse) | Durée 1h15

L’ensemble Faenza nous transporte à Rome au milieu du XVIIe siècle. Ercole Bernabei y compose le Concerto Madrigalesco a tre voci diverse en 1669, quinze madrigaux poétiques dans le style moderne concertant qu’il dédie à Flavio Orsini, duc de Bracciano.

 

Ces pièces se caractérisent par un expressionnisme intense, une virtuosité vertigineuse et la mise en valeur de chaque voix par des passages solistes. Le contrepoint à trois voix, les imitations, les dissonances, l'extraordinaire inventivité et flexibilité des mélodies reflètent l'esprit novateur de Bernabei dont l'écriture oscille entre la prima et la seconda pratica chère à Monteverdi.

Myriam Arbouz - soprano 

Marine Fribourg - mezzo-soprano 

Andréa Gavagnin - haute-contre 

Francisco Mañalich - ténor, dessus et basse de viole 

Jan Jeroen Bredewold - basse 

Anne-Sophie Eiselé - dessus et basse de viole 

Eliaz Hercelin - basse de viole 

Caroline Lieby - harpe 

Ayumi Nakagawa - clavecin et orgue

Marco Horvat - théorbe, guitare, lirone et direction 

Église_Notre-Dame_de_Bar-le-Duc ©Clemclar.jpg
Eglise Saint-Jean Bar-le-Duc.jpeg

Église Saint-Jean

Notice historique

Située à l'entrée du boulevard de La Rochelle ou en fermant la perspective, l'église offre au regard une façade imposante. Deux campagnes de construction entre 1875-1880 et 1933-1939 ont permis son édification, en réponse à l'accroissement de la population depuis la seconde moitié du XIXe siècle. L'architecte barisien, Ernest Birglin (1833-1879) a proposé un plan en forme de croix latine. Le chœur et le transept ont d'abord été construits puis la nef, au XXe siècle. Les courbes de l'Art-Roman donnent le ton à l'édifice mais les voûtes gothiques sur croisées d'ogives couvrent l'intérieur éclairé par les baies hautes de la nef et celles des bas-côtés. Le chœur s'élève au-dessus d'une crypte et un baldaquin particulièrement ouvragé protège l'autel. Deux chapelles latérales avec des mosaïques dorées offrent l'empreinte de l'Art Byzantin. Les chapiteaux de la nef en attente de sculpture et le porche inachevé rappellent brutalement l'entrée en guerre de 1939. L'église n'en demeure pas moins par sa lumière intérieure, son volume et ses références architecturales, un témoignage de la vitalité de Bar-le-Duc aux XIXe et XXe siècles.

- Par Gilles Vilain

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